Kaelian BaudeletKaelian Baudelet
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Docker Compose : 5 réflexes pour un homelab propre

Volumes nommés, variables d’environnement, healthchecks… Les petites habitudes qui évitent de tout casser au prochain redémarrage.

12 septembre 2026 · 1 min de lecture

Docker Compose est parfait pour un homelab : un fichier par service, versionné dans Git. Encore faut-il l’écrire proprement.

1. Toujours épingler les versions

Utiliser latest, c’est accepter qu’une mise à jour casse tout du jour au lendemain.

Photo d’illustration, libre de droits

2. Des volumes nommés

Les données doivent survivre à la suppression d’un conteneur.

3. Des healthchecks

Un conteneur démarré n’est pas forcément un service prêt.

services:
  postgres:
    image: postgres:17-alpine
    restart: unless-stopped
    env_file: .env
    volumes:
      - pgdata:/var/lib/postgresql/data
    healthcheck:
      test: ['CMD-SHELL', 'pg_isready -U postgres']
      interval: 10s
      retries: 5

volumes:
  pgdata:
Photo d’illustration, libre de droits

4. Les secrets hors du fichier

Un fichier .env ignoré par Git, et jamais de mot de passe en clair dans le compose.

5. Un réseau par application

Isoler les services entre eux limite les dégâts en cas de faille.

Un compose lisible aujourd’hui, c’est un compose que je saurai encore réparer dans un an.